31 mars 2010
27 mars 2010
le bon Dieu....
Et puis si j'étais le bon Dieu Je crois que je serais pas fier Je sais on fait ce qu'on peut Mais il y a la manière....
( J.Brel / Fernand)
26 mars 2010
Lettre ouverte à M. Sarkozy, M. Fillon, M. Kouchner, Mme Morano, …
Le pire est arrivé : Simon, petit garçon de trois ans en cours d’adoption, est décédé.
Voici la lettre ouverte des parents.
Lettre ouverte à M. Sarkozy, M. Fillon, M. Kouchner, Mme Morano, …
Le 24 mars 2010
Nous sommes un couple qui était en cours d’adoption en Haïti au moment du séisme. Simon, l’enfant que nous attendions depuis bientôt 28 mois, vient de mourir par la faute des décisions de l’Etat français, prises soi-disant « au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant ».
.
La décision de communiquer sur la mort de Simon a été extrêmement difficile à prendre, par pudeur et par respect pour lui et parce que cela ne correspond pas à nos valeurs. Mais nous n’avons pas le choix car près de 600 enfants apparentés à des familles françaises depuis des mois, des années, sont toujours en Haïti et risquent le même sort que notre petit garçon.
Pour nous, Simon était notre fils depuis plus de deux ans. La procédure d’adoption étant très longue, nous n’avions toujours pas le jugement quand la terre a tremblé en Haïti. Simon n’a pas été blessé lors du séisme. Ce n’est donc pas directement cette catastrophe que l’on peut tenir pour responsable. En trois ans de vie, ce petit bonhomme a connu l’abandon de ses parents de naissance, la faim, un terrible tremblement de terre, trois semaines dans un terrain vague, quelques jours dans un lieu enfin plus propice, un mois d’hôpital et l’attente interminable de ses parents, nous, qui n’ont pas pu venir le chercher.
Depuis plus de deux mois maintenant, l’Etat français campe sur ses positions, sans tenir compte de la réalité en Haïti. On nous dit que tout est en train de se normaliser et que les procédures peuvent reprendre. Au nom de « l’intérêt supérieur de l’enfant », on entend que les enfants ne sont pas à un mois près. Dans le seul intérêt de valider son idéologie, M. Kouchner s’entoure de certains psychologues ou psychiatres allant dans le même sens que lui, sans entendre ceux qui ont des analyses diamétralement opposées. Ceux qui ont pris position pour bloquer le retour rapide des enfants pourraient-ils nous parler du traumatisme d’un deuxième abandon, que Simon a dû ressentir en ne nous voyant pas venir ?
Bernard Kouchner a dit le 4 mars : « La situation a changé et, maintenant, on peut plus prendre soin des enfants, parce que la crise est passée et que maintenant, nous devons prendre soin des enfants autrement qu’en les mettant dans des avions pour arriver en France. »
En ce qui concerne Simon, nous avions un certificat médical, établi le 22 janvier 2010 par un pédiatre français, qui avait rendu visite aux enfants de la crèche en octobre 2009. Il décrivait Simon comme à risque. « J’ai constaté un grand retard staturo-pondéral […]. Ce retard de croissance était la conséquence d’une malnutrition antérieure, ce qui lui confère une grande fragilité vis-à-vis des infections. […] Suite aux évènements récents en Haïti (le tremblement de terre), les conditions d’alimentation et d’hydratation des enfants de la crèche et tout particulièrement celles de Jephté/Simon vont devenir problématiques, ce qui le met en grand danger. Son état de santé justifie donc qu’il soit prioritaire pour un rapatriement. » Tout était dit. Ce certificat a été envoyé au Ministère des Affaires Etrangères rapidement après le séisme.
Tout au long de ces deux mois, tous les niveaux de l’Etat ont été informés de la fragilité de notre petit garçon et de l’évolution de sa situation, son hospitalisation. La directrice de la crèche a prévenu de son côté le consulat. Mais rien n’a été fait pour lui.
Alors, qu’on ne vienne pas nous dire « on ne savait pas, on ne pouvait pas prévoir ».
Simon a été hospitalisé pour une infection pulmonaire, contractée à cause des conditions de vie subies pendant les trois semaines dans un terrain vague, juste après le séisme, à l’humidité, la poussière, parmi les mouches et les moustiques.
Nous pensions qu’à l’hôpital, il allait bénéficier de soins appropriés. Naïfs, nous imaginions qu’avec les aides humanitaires, les hôpitaux étaient pourvus en médicaments adaptés. Mais il faut savoir que c’est aux patients de trouver les médicaments par leurs propres moyens, dans les différentes pharmacies.
Quand le cas de Simon s’est aggravé, c’est donc la directrice de la crèche qui a tout fait pour trouver ce qui lui était nécessaire. Quand elle l’a enfin trouvé, il était trop tard.
Voici une partie du mail qu’elle nous a adressé le 22 mars : « Tout ce que je souhaite actuellement, c’est que les enfants rejoignent le plus rapidement possible leur famille adoptive car ici, la vie devient de jour en jour extrêmement difficile. En ce moment, il n’y a plus d’hôpitaux militaires français et américains, il faut faire avec ce qu’on trouve localement ici en Haïti. »
Alors non, M. Sarkozy, M. Fillon, M. Kouchner, Mme Morano etc, tout ne rentre pas dans l’ordre en Haïti. Non, les enfants n’ont pas le temps d’attendre. Non, on ne prend pas soin d’eux, par exemple : pas de recensement précis et de prise en charge médicale des enfants qui ne bénéficient pas encore d’un jugement et qui sont malades.
Depuis le départ, les parents adoptants sollicitent l’arrivée des enfants, en toute transparence, afin qu’ils soient pris en charge d’urgence pendant que se poursuivent et se terminent les procédures de manière tout à fait légale.
On nous rétorque qu’il faut prendre des précautions. Par exemple Bernard Valéro, porte parole du Quai d’Orsay, dit le 22 janvier : « Nous avons pris toutes les précautions possibles de manière à éviter toute erreur, parce que si on fait une erreur, c’est sur un enfant que ça tombe et on ne peut pas se permettre de prendre le moindre risque ».
A l’époque, il parlait du risque de se tromper sur l’identité d’un enfant et de l’évacuer en France, alors qu’il n’était pas en cours d’adoption.
Pourtant, la fin de cette citation est malheureusement aujourd’hui d’actualité, Simon est mort du mauvais usage du principe de précaution : il n’y a pas d’erreur possible, tous les enfants en cours d’adoption sont recensés depuis longtemps et pour chacun d’entre eux, un consentement d’abandon, sans lequel un apparentement n’est pas possible, est signé par les parents biologiques. Cela fait plus de deux mois maintenant que la terre a tremblé, et les enfants sont toujours dans les crèches. Ils n’ont pas été repris, comme certains semblent le dire, par leurs parents de naissance. Ils n’ont pas de famille élargie qui pourrait s’occuper d’eux, sinon ils n’auraient pas été en crèche depuis tout ce temps.
Il faut revenir au bon sens, il s’agit d’une situation tout à fait exceptionnelle, une situation d’urgence qu’il faut que la France reconnaisse. Ce n’est pas le moment d’une bataille idéologique sur l’adoption en général.
Si nous avions été Belges, Hollandais, Américains, Canadiens, Luxembourgeois… ce petit bonhomme découvrirait le printemps avec nous. Il ne saura jamais ce qu’est le printemps en France.
Ce décès aurait pu et aurait dû être évité. Il faut empêcher que d’autres enfants ne meurent parce qu’on n’a pas su traiter leur dossier à temps !
Si enfin, l’Etat pouvait revenir sur ses décisions et négocier, comme d’autres ont su le faire, l’évacuation de tous les enfants apparentés à des familles françaises, Simon resterait le seul d’entre eux à avoir été une victime post-séisme. Cependant, il ne faudra jamais dire que Simon n’est pas mort pour rien. Simon n’est pas mort « pour », il est mort « à cause »…!
Surtout que la France ne cherche pas à rejeter la faute sur les responsables des crèches, sur l’Etat haïtien ou sur la fatalité. Contrairement à de nombreux pays, la France n’a pas fait évacuer ces enfants, seul le gouvernement français est responsable !
Les PARENTS de JEPHTE/SIMON
++++++++++++++++++++++
Voici la lettre ouverte des parents.
Lettre ouverte à M. Sarkozy, M. Fillon, M. Kouchner, Mme Morano, …
Le 24 mars 2010
Nous sommes un couple qui était en cours d’adoption en Haïti au moment du séisme. Simon, l’enfant que nous attendions depuis bientôt 28 mois, vient de mourir par la faute des décisions de l’Etat français, prises soi-disant « au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant ».
.
La décision de communiquer sur la mort de Simon a été extrêmement difficile à prendre, par pudeur et par respect pour lui et parce que cela ne correspond pas à nos valeurs. Mais nous n’avons pas le choix car près de 600 enfants apparentés à des familles françaises depuis des mois, des années, sont toujours en Haïti et risquent le même sort que notre petit garçon.
Pour nous, Simon était notre fils depuis plus de deux ans. La procédure d’adoption étant très longue, nous n’avions toujours pas le jugement quand la terre a tremblé en Haïti. Simon n’a pas été blessé lors du séisme. Ce n’est donc pas directement cette catastrophe que l’on peut tenir pour responsable. En trois ans de vie, ce petit bonhomme a connu l’abandon de ses parents de naissance, la faim, un terrible tremblement de terre, trois semaines dans un terrain vague, quelques jours dans un lieu enfin plus propice, un mois d’hôpital et l’attente interminable de ses parents, nous, qui n’ont pas pu venir le chercher.
Depuis plus de deux mois maintenant, l’Etat français campe sur ses positions, sans tenir compte de la réalité en Haïti. On nous dit que tout est en train de se normaliser et que les procédures peuvent reprendre. Au nom de « l’intérêt supérieur de l’enfant », on entend que les enfants ne sont pas à un mois près. Dans le seul intérêt de valider son idéologie, M. Kouchner s’entoure de certains psychologues ou psychiatres allant dans le même sens que lui, sans entendre ceux qui ont des analyses diamétralement opposées. Ceux qui ont pris position pour bloquer le retour rapide des enfants pourraient-ils nous parler du traumatisme d’un deuxième abandon, que Simon a dû ressentir en ne nous voyant pas venir ?
Bernard Kouchner a dit le 4 mars : « La situation a changé et, maintenant, on peut plus prendre soin des enfants, parce que la crise est passée et que maintenant, nous devons prendre soin des enfants autrement qu’en les mettant dans des avions pour arriver en France. »
En ce qui concerne Simon, nous avions un certificat médical, établi le 22 janvier 2010 par un pédiatre français, qui avait rendu visite aux enfants de la crèche en octobre 2009. Il décrivait Simon comme à risque. « J’ai constaté un grand retard staturo-pondéral […]. Ce retard de croissance était la conséquence d’une malnutrition antérieure, ce qui lui confère une grande fragilité vis-à-vis des infections. […] Suite aux évènements récents en Haïti (le tremblement de terre), les conditions d’alimentation et d’hydratation des enfants de la crèche et tout particulièrement celles de Jephté/Simon vont devenir problématiques, ce qui le met en grand danger. Son état de santé justifie donc qu’il soit prioritaire pour un rapatriement. » Tout était dit. Ce certificat a été envoyé au Ministère des Affaires Etrangères rapidement après le séisme.
Tout au long de ces deux mois, tous les niveaux de l’Etat ont été informés de la fragilité de notre petit garçon et de l’évolution de sa situation, son hospitalisation. La directrice de la crèche a prévenu de son côté le consulat. Mais rien n’a été fait pour lui.
Alors, qu’on ne vienne pas nous dire « on ne savait pas, on ne pouvait pas prévoir ».
Simon a été hospitalisé pour une infection pulmonaire, contractée à cause des conditions de vie subies pendant les trois semaines dans un terrain vague, juste après le séisme, à l’humidité, la poussière, parmi les mouches et les moustiques.
Nous pensions qu’à l’hôpital, il allait bénéficier de soins appropriés. Naïfs, nous imaginions qu’avec les aides humanitaires, les hôpitaux étaient pourvus en médicaments adaptés. Mais il faut savoir que c’est aux patients de trouver les médicaments par leurs propres moyens, dans les différentes pharmacies.
Quand le cas de Simon s’est aggravé, c’est donc la directrice de la crèche qui a tout fait pour trouver ce qui lui était nécessaire. Quand elle l’a enfin trouvé, il était trop tard.
Voici une partie du mail qu’elle nous a adressé le 22 mars : « Tout ce que je souhaite actuellement, c’est que les enfants rejoignent le plus rapidement possible leur famille adoptive car ici, la vie devient de jour en jour extrêmement difficile. En ce moment, il n’y a plus d’hôpitaux militaires français et américains, il faut faire avec ce qu’on trouve localement ici en Haïti. »
Alors non, M. Sarkozy, M. Fillon, M. Kouchner, Mme Morano etc, tout ne rentre pas dans l’ordre en Haïti. Non, les enfants n’ont pas le temps d’attendre. Non, on ne prend pas soin d’eux, par exemple : pas de recensement précis et de prise en charge médicale des enfants qui ne bénéficient pas encore d’un jugement et qui sont malades.
Depuis le départ, les parents adoptants sollicitent l’arrivée des enfants, en toute transparence, afin qu’ils soient pris en charge d’urgence pendant que se poursuivent et se terminent les procédures de manière tout à fait légale.
On nous rétorque qu’il faut prendre des précautions. Par exemple Bernard Valéro, porte parole du Quai d’Orsay, dit le 22 janvier : « Nous avons pris toutes les précautions possibles de manière à éviter toute erreur, parce que si on fait une erreur, c’est sur un enfant que ça tombe et on ne peut pas se permettre de prendre le moindre risque ».
A l’époque, il parlait du risque de se tromper sur l’identité d’un enfant et de l’évacuer en France, alors qu’il n’était pas en cours d’adoption.
Pourtant, la fin de cette citation est malheureusement aujourd’hui d’actualité, Simon est mort du mauvais usage du principe de précaution : il n’y a pas d’erreur possible, tous les enfants en cours d’adoption sont recensés depuis longtemps et pour chacun d’entre eux, un consentement d’abandon, sans lequel un apparentement n’est pas possible, est signé par les parents biologiques. Cela fait plus de deux mois maintenant que la terre a tremblé, et les enfants sont toujours dans les crèches. Ils n’ont pas été repris, comme certains semblent le dire, par leurs parents de naissance. Ils n’ont pas de famille élargie qui pourrait s’occuper d’eux, sinon ils n’auraient pas été en crèche depuis tout ce temps.
Il faut revenir au bon sens, il s’agit d’une situation tout à fait exceptionnelle, une situation d’urgence qu’il faut que la France reconnaisse. Ce n’est pas le moment d’une bataille idéologique sur l’adoption en général.
Si nous avions été Belges, Hollandais, Américains, Canadiens, Luxembourgeois… ce petit bonhomme découvrirait le printemps avec nous. Il ne saura jamais ce qu’est le printemps en France.
Ce décès aurait pu et aurait dû être évité. Il faut empêcher que d’autres enfants ne meurent parce qu’on n’a pas su traiter leur dossier à temps !
Si enfin, l’Etat pouvait revenir sur ses décisions et négocier, comme d’autres ont su le faire, l’évacuation de tous les enfants apparentés à des familles françaises, Simon resterait le seul d’entre eux à avoir été une victime post-séisme. Cependant, il ne faudra jamais dire que Simon n’est pas mort pour rien. Simon n’est pas mort « pour », il est mort « à cause »…!
Surtout que la France ne cherche pas à rejeter la faute sur les responsables des crèches, sur l’Etat haïtien ou sur la fatalité. Contrairement à de nombreux pays, la France n’a pas fait évacuer ces enfants, seul le gouvernement français est responsable !
Les PARENTS de JEPHTE/SIMON
++++++++++++++++++++++
16 mars 2010
09 mars 2010
lettre à Dieu
Mon Dieu,
Je suis à genoux devant toi Seigneur, pourtant je t'en veux.
Je suis à genoux devant toi Seigneur, pourtant, le monde que tu as créé ne pas pas bien, comment ne pas douter...
Je suis à gemoux devant toi Seigneur, mais je ne peux oublier les misères de cette terre, pourquoi reprends-tu même à ceux qui sont déjà les plus pauvres d'entre les pauvres. ?
Je suis à genoux devant toi Seigneur, cependant je ne comprends pas ta volonté, je ne peux accepter les souffrances que supportent tes enfants.
Je suis à genoux devant toi Seigneur car tu es mon Dieu, mais pourquoi ne fais-tu rien contre l'injustice et la misère humaine.
Je suis à genoux devant toi Seigneur, je n'ai plus de larmes.
Je suis à genoux devant toi Seigneur, si tu pouvais m'écouter...
Je suis à genoux devant toi Seigneur, pourtant je t'en veux.
Je suis à genoux devant toi Seigneur, pourtant, le monde que tu as créé ne pas pas bien, comment ne pas douter...
Je suis à gemoux devant toi Seigneur, mais je ne peux oublier les misères de cette terre, pourquoi reprends-tu même à ceux qui sont déjà les plus pauvres d'entre les pauvres. ?
Je suis à genoux devant toi Seigneur, cependant je ne comprends pas ta volonté, je ne peux accepter les souffrances que supportent tes enfants.
Je suis à genoux devant toi Seigneur car tu es mon Dieu, mais pourquoi ne fais-tu rien contre l'injustice et la misère humaine.
Je suis à genoux devant toi Seigneur, je n'ai plus de larmes.
Je suis à genoux devant toi Seigneur, si tu pouvais m'écouter...
05 mars 2010
01 mars 2010
pour vous
Je me perds dans mes pensées ce matin, un peu de ménage, un peu de blog, un peu de promener le chien ( fais beau j'inaugure mes nouvelles converse..)...ce qui me laisse largement le temps pour que ça tournicote dans ma tête.
Je me dis que j'en ai même oublier la date, tant mieux.. je passerai dessus sans m'écorcher le coeur, j'ai tenté cette année d'avoir un autre projet, cela viendra j'en suis sûre. Oui cela fait à peu près 1 année que je sais que ma famille ne s'agrandira pas.
J'ai presque le coeur léger , le printemps arrive, la vie est belle merci...
Tout ça ne me fait pas oublier ce qui se passe ailleurs, chez les autres, ceux qui attendent encore ,ceux qui doutent,ceux qui ne sont pas encore une famille, je lis quelques blogs de parents, futurs parents..ceux qui sont prêts du but,ceux qui ont tout perdu, ceux qui sont dans l'angoisse, ceux qui viennent de serrer dans leurs bras leur enfant. Dans tous ces messages beaucoup d'amour; j'aurai eu à en écrire lors de l'adoption de Sagar. Il me semble que cela fait partie d'un autre temps. Pas d'appareil photo numérique, pas de téléphones portables, pas de blogs pour se lâcher, pas de forums pour se documenter, pour faire connaissance avec d'autres parents.
Voilà ce soir une pensée pour vous tous...
Je me dis que j'en ai même oublier la date, tant mieux.. je passerai dessus sans m'écorcher le coeur, j'ai tenté cette année d'avoir un autre projet, cela viendra j'en suis sûre. Oui cela fait à peu près 1 année que je sais que ma famille ne s'agrandira pas.
J'ai presque le coeur léger , le printemps arrive, la vie est belle merci...
Tout ça ne me fait pas oublier ce qui se passe ailleurs, chez les autres, ceux qui attendent encore ,ceux qui doutent,ceux qui ne sont pas encore une famille, je lis quelques blogs de parents, futurs parents..ceux qui sont prêts du but,ceux qui ont tout perdu, ceux qui sont dans l'angoisse, ceux qui viennent de serrer dans leurs bras leur enfant. Dans tous ces messages beaucoup d'amour; j'aurai eu à en écrire lors de l'adoption de Sagar. Il me semble que cela fait partie d'un autre temps. Pas d'appareil photo numérique, pas de téléphones portables, pas de blogs pour se lâcher, pas de forums pour se documenter, pour faire connaissance avec d'autres parents.
Voilà ce soir une pensée pour vous tous...
le lundi au soleil
Ce matin au p'tit déj mes filles étaient très cloclo.... elles chantaient de bon coeur cette si vieille chanson!!!
Une semaine recommence, les exas des grands sont derrière, un soucis de moins. On va essayer de faire une semaine plutôt cool pour faire baisser la tension ambiante , pas de larmes non plus!
Une semaine recommence, les exas des grands sont derrière, un soucis de moins. On va essayer de faire une semaine plutôt cool pour faire baisser la tension ambiante , pas de larmes non plus!
25 février 2010
larmes
Je n'aime pas les larmes qui coulent sur ce si joli visage, mon coeur se serre à chaque fois. Encore des pleurs, car une nouvelle mauvaise note. Ces larmes cette fois juste avant son spectacle de chant à l'école. Le maquillage coulait le long de ses joues;je la connais déjà si anxieuse, voualnt faire plaisir, stressé aussi avant le concert et cette fichue note qui arrive.
Que lui dire... beaucoup de travail à la maison et des résultats en dessous de la moyenne.
J'ai vraiment la nostalgie des premières années..... que c'était beau leur insouciance !!!!
La dernière chanson du specatcle: au bout de mes rêves... j'espère tant que les siens se réalisent, qu'elle ne perde pas courage.
19 février 2010
enfoirés 2010
Les filles.... les Christophe sont là !!!!
18 février 2010
17 février 2010
je veux changer de parents
C'était le souhait de Nikita cet après-midi, non car je la "délaissais" pour l'Historie de Soma, pour les Verbes de Roma ou pour les Volumes de Sagar, mais parce que ce matin je l'avais obligé à ..ranger sa chambre, horrible mère que je suis.... Ma fille veut nous jeter et me remplacer.
Heureusement qu'on a tout sous la main pour procéder à la commande.
Mais une fois la commande écrite... elle a quand même préféré me garder, car "pour de vrai" ce serait une dame, pas celle du livre.... j'ai bien ri!!!!
Voir ici , si vous êtes aussi d'ignobles parents qui les font ranger leur chambre..qui les obligent à manger des légumes....
un mercredi après-midi
Les vacances terminées, le train-train recommence. Cette pause était bien mérité pour mes écoliers, la semaine précédente on a eu droit à des entretiens avec chacun des enseignants (sauf Nikita). Résultat des courses bien moyen pour les 3, Toujours pas assez çi, trop ça... Mes enfants ont bien de la peine à suivre ce rythmne infernal. D'ailleurs durant les vacances, ils ont bossé surtout les maths, mais tellement de lacunes. Je suis la maîtresse numéro2, mais est-ce mon rôle ? Ce n'est pas juste une présence, une question de temps à autre, mais expliquer ce qu'ils n'ont ( soi-disant) jamais appris en classe, revoir ce qui n'est pas acquis. Tout cela prend du temps , de l'energie... Je les aime mes enfants, j'adore ma Big Family, mais le système est si mal fichu pour les enfants moyens, le programme va vite que des jours je me demande si cela vaut la peine de prendre tout ce temps et surtout de laisser Nikita un peu de côté.Pour elle le sèrieux commencera en août, j'espère tant qu'elle arrive à suivre.
Les bouquins souvent inadéquats pour des enfants. Par exemple grammaire et orthogrpahe, pas de règles mais plutôt à eux de découvrir... génial pour les doués j'imagine. En allemand identique, la découverte !!!! ( c'est quoi l'accusatif Maman ??) Comment apprendre, comment capter... Je me retrouve à passer une partie des vacances, les mercredis après-midi...à faire l'école.
Je rêve d'une école où les enfants iraient à leur rythmne, sans devoirs à la maison , où on ne parlerait pas de redoublement, ni de (moins agressif) refaire l'année.Je ferai tout pour éviter à Roma d'en arriver là, cela a été si destabilisant pour Sagar, et après on dit que les enfants n'ont pas confiance en eux... Enfin cela ne doit exister à nulle part. Cette école devrait être un lieu merveilleux où le plaisir d'apprendre serait roi.
Voilà on est mercredi après-midi., on ne va pas tarder à ouvrir les cahiers.. je pense à la chance qu'on a ici de pouvoir scolariser tous les enfants... je pense à tous ceux qui n'y ont pas accès, qui doivent passer leur enfance dans un sordide et sombre atelier de couture, celles dont la porte est fermée car elles sont nées filles, à ceux qui ont leur école détruite et leurs enseignants morts à Port-au-Prince...
Les bouquins souvent inadéquats pour des enfants. Par exemple grammaire et orthogrpahe, pas de règles mais plutôt à eux de découvrir... génial pour les doués j'imagine. En allemand identique, la découverte !!!! ( c'est quoi l'accusatif Maman ??) Comment apprendre, comment capter... Je me retrouve à passer une partie des vacances, les mercredis après-midi...à faire l'école.
Je rêve d'une école où les enfants iraient à leur rythmne, sans devoirs à la maison , où on ne parlerait pas de redoublement, ni de (moins agressif) refaire l'année.Je ferai tout pour éviter à Roma d'en arriver là, cela a été si destabilisant pour Sagar, et après on dit que les enfants n'ont pas confiance en eux... Enfin cela ne doit exister à nulle part. Cette école devrait être un lieu merveilleux où le plaisir d'apprendre serait roi.
Voilà on est mercredi après-midi., on ne va pas tarder à ouvrir les cahiers.. je pense à la chance qu'on a ici de pouvoir scolariser tous les enfants... je pense à tous ceux qui n'y ont pas accès, qui doivent passer leur enfance dans un sordide et sombre atelier de couture, celles dont la porte est fermée car elles sont nées filles, à ceux qui ont leur école détruite et leurs enseignants morts à Port-au-Prince...
16 février 2010
14 février 2010
Saint-Valentin
Lorsque la main d'un homme effleure la main d'une femme,
tous deux touchent à l'éternité. Khâlil Gibran
Je t'aime....
tous deux touchent à l'éternité. Khâlil Gibran
Je t'aime....
09 février 2010
les annis de janvier
Il y a des mois j'ai l'impression que les jours de fêtes n'en finissent pas, entre les annis et les petits annis, on en compte déjà 10. Janvier en fait partie.Roma a fêté ses 10 ans, Sagar ses 14 et Soma son petit anni, 11 ans déjà qu'elle est notre fille.`Cette année Roma avait invité quelques copines à midi, Sagar aussi. J'ai adoré...les invités de mon fils de plusieurs nationalités, même de plusieurs continents...et au menu riz -dal-raïta-popadums-lassi à la mangue. Il était si fier de leur faire découvrir ce qu'on mange tout là-bas dans son pays d'origine. Roma quant à elle avait commandé raviolis bolo et une surprise un gâteau qui n'en était pas un, une fabrication 3 chocolats- rice krispies.
La dernière fête toute aussi importante chez nous, le petit anni de ma grande; son souhait était de sortir avec sa Maman, au programme ce fut resto chinois.
Les mois vont passer, cette année mon pote 4 pattes aura 1 an, un gateau aux croquettes!? et moi...le profil de mon blog affiche toujours 38 ans...
les Petits suisses à Bollywood
Merci Moushette pour ta superproduction !!!!
J'en ris d'autant plus que Nini est censée ranger sa chambre ce matin!
J'en ris d'autant plus que Nini est censée ranger sa chambre ce matin!
Pour ou contre l'adoption ?
A vos claviers pour lire l'excellent article de JVM : ICI
Comme je le disais dans mon précédent message, la terre continue de tourner. Et elle continuera avec toute la connerie du monde... alors ne ratez pas certains commentaires de l'article en question....
(Nikita et moi un jour de juin 2005 à Delhi....)
Comme je le disais dans mon précédent message, la terre continue de tourner. Et elle continuera avec toute la connerie du monde... alors ne ratez pas certains commentaires de l'article en question....
(Nikita et moi un jour de juin 2005 à Delhi....)
Inscription à :
Articles (Atom)












